Les coups de gueule d'une demi-beurette au pays du beurre salé. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant réellement existé serait purement fortuite.
C’était une époque triste et désanchantée. La dictature du marketing avait réussi à nous faire croire que le bonheur était dans les choses. Qu’il en fallait toujours plus pour être heureux. Que consommer était un signe extérieur d’existence. Que l’enfance...
Lire la suiteD’aucuns me reprochent de ne tremper ma plume que dans une encre caustique, cynique et désenchantée, au lieu de chanter la vie et ses beautés. Le ton est facile, la veine inépuisable. Certes. Mais est-ce ma faute à moi si le vitriol se marie mieux à l’air...
Lire la suiteTravailler m’est devenu accessoire. Ça remplit l’espace entre les bars. Ça me permet de dessaouler. Parfois. Ça ravive en moi quelques élans patriotiques. Non pas de cette patrie-là qui vous taxe de la thune et vous prend pour des cons, mais la fierté...
Lire la suiteJ'ai commencé par en faire le moins possible. Regarder par la fenêtre. Marcher lentement dans les couloirs. Penser au ralenti en fixant l'écran. Laisser défiler les réunions les yeux hagards, l'esprit ailleurs. Je n'habitais plus mon corps. J'offrais...
Lire la suiteAaaah ! j’étouffe ! Aaaah ! Sortez-moi de là ! Infirmière ! Infirmière ? INFIRMIERE ! Enlevez-moi cette camisole ! J’étouffe, je vous dit… Je… mais… Qu’est-ce que vous faites ? Partez pas ! Partez pas ! Noooooon…. Les murs avaient le teint cireux. Les...
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